mercredi 3 juin 2020

Le vrai Miracle ... C'est votre Mindset

Vous voulez réussir, réaliser des choses que vous n’avez jamais réalisé, atteindre des objectifs qui semblent impossibles, hors de portée : changez votre état d’esprit.


Dites quel est votre état d’esprit et je vous dirai qui vous êtes

Votre mindset détermine ce que vous êtes et ce que faites. Ceci est fondamental et résume toutes les théories de développement personnel que vous avez lu.

Comment atteindre le bonheur ? Comment être heureux au travail et dans la vie ? Comment atteindre la liberté financière ? Ce sont autant de questions qui animent bien d’esprits et qui justifient l’intérêt toujours très grandissant pour les ouvrages, podcast et vidéos qui traitent des questions de développement personnel.

Mais pourquoi la lecture de tous ces documents ne conduit pas systématiquement les personnes qui s’y intéressent à atteindre leurs objectifs en termes de bonheur, d’épanouissement, de liberté financière ?

La réponse est simple : beaucoup de personnes cherchent des miracles. Les gens pensent que la lecture d’un livre, l’écoute d’un podcast ou d’une vidéo suffira à faire le miracle dans leur vie. Elles s’empressent d'avaler divers livres, de tester telle ou telle recette miracle pour être riche et heureux tout de suite. Et comme les choses marchent rarement au premier coup, à moins qu’on ait assez de « bol », elles se découragent aussitôt qu’elles ont commencé, puis se lancent dans l’essai de telle autre méthode miracle recommandée par tel coach ou formateur. Puisque chacun veut travailler peu et gagner beaucoup et très vite, on s’écarte du précepte célèbre selon lequel « la vraie magie, c’est le travail ».


Changez de mindset et votre vie changera

 Dans son dernier livre, «L'Equation du Miracle» (Ed. First) Hal Erold explique, de façon détaillée, la stratégie et l'état d'esprit qui l'ont aidés à créer de multiples miracles, à rebondir face aux obstacles les plus désespérants et à ne jamais abandonner. Le livre esquisse en effet deux décisions conscientes qui, si nous les prenons de façon constante, peuvent garantir l'accomplissement de nos objectifs.

Pour Hal Erold en effet, un miracle est loin d’être un événement aléatoire sur lequel on n’a aucune influence. La définition qu’il offre au concept de miracle est plus pratique et tangible. C’est une définition qui vise, pense-t-il, à permettre aux individus de « créer des miracles mesurables » dans leur vie.

Un miracle est, donc d’après Hal Erold, « un aboutissement que nous considérons actuellement comme étant au-delà de la sphère des possibles. Autrement dit, considérez vos buts les plus significatifs, vos rêves les plus importants ou les plus grands espoirs que vous ayez jamais entretenus pour votre vie. Le fait d'atteindre ces objectifs, de réaliser ces rêves et de créer la vie que vous avez toujours espérée - bien qu'elle ait longtemps été hors de votre portée - vous évoquerait un véritable miracle! Quand nous réalisons que les miracles ne sont pas le fruit du hasard et qu'ils ne relèvent pas de la magie, nous pouvons en prendre la responsabilité et choisir de les créer intentionnellement ».

Créer ses propres miracles, c’est donc possible. A condition que nous en prenions conscience, et que nous adoptions un mindset qui nous dispose à le créer.


Développer le miracle mindset ?

Nous appelons Miracle mindset (concept que nous développons et sur lequel nous allons régulièrement vous entretenir sur ce site), l’état d’esprit qui vous dispose ou pré-dispose à réaliser des choses les plus improbables, les choses qui peuvent être considérées comme miracles, car inatteignables, pour les personnes qui n’ont pas le même état d’esprit.


Reprogrammer son cerveau

(re)Programmer son cerveau à la réussite ? C’est désormais possible grâce aux avancées des neurosciences qui permettent d’en savoir davantage sur le cerveau. Le cerveau fonctionne comme un ordinateur, mais un ordinateur hyper-puissant. Il peut donc être affecté par des virus qui le font ramer ou inhibe sa capacité à traiter efficacement les informations, ralentir le rythme dudit traitement ou encore faire buguer le disque dur.(comment re-programmer son cerveau en 18 mn?)


Abandonner les pensées limitantes

Les pensées limitantes sont des exemples de logiciels malveillants installés dans le cerveau humain. Une croyance limitante est une pensée qu’on considère comme vraie… Alors qu’elle nous bride et nous fait renoncer à une ambition. Le plus souvent, elle provient de notre personnalité, de notre éducation ou d’expériences passées (de nous ou de nos proches) Un exemple type de croyance limitante, c’est le sentiment de culpabilité qui habite les personnes démunies à l’idée qu’elles pourraient accéder à la richesse financière. Ce sont ces pensées acquises par l’éducation à travers l’idée partagée socialement selon laquelle l’argent n’est pas important : « l’argent ne fait pas le bonheur », « l’argent n’est pas important », « les riches ne sont pas sociables », « on ne peut pas être honnêtement riche », ou même dans certaines cultures, « il faut passer par des pratiques mystiques pour avoir beaucoup d’argent »…. Ces pensées limitantes au sujet de l’argent inhibent la capacité du cerveau à se saisir des opportunités de se faire de l’argent; elles le rendent soupçonneux de potentielles opportunités et l’empêchent de créer son miracle. Dans un contexte où tout le monde (ou la majorité de personne) est malheureux et triste, le bonheur est soupçonné de cacher un plus grand malheur et par conséquent fui. Eh oui, parce que le logiciel installé dans le cerveau est que le bonheur n’est pas atteignable, qu’il n’est pas à notre portée.

Les études en psychologie sur la menace du stéréotype le montrent à suffisance. La menace du stéréotype est l'effet d'un stéréotype ou préjugé sur une personne appartenant à un groupe visé par ce préjugé. En effet, une personne victime de stéréotype ou préjugé  aura souvent tendance à le confirmer par ses attitudes et son comportement, lorsqu’il en est conscient. Cela a été mis en évidence par Claude Steele et Joshua Aronson en 1995. Dans leur étude ils cherchaient à identifier les  causes de l'échec scolaire des minorités ethniques telles que les Afro-Américains, dans un contexte où il existait aux États-Unis un stéréotype selon lequel ces minorités étaient moins intelligentes que les Blancs. Steele et Aronson se sont dès lors intéressés à l'impact que cette croyance pouvait avoir sur la performance intellectuelle des Noirs. De nombreuses études tendent à soutenir l'existence de cette menace du stéréotype. Ces travaux permettent donc de confirmer que ce n’est pas parce que les personnes (minorités raciales, sexuelles, etc) ont les caractéristiques stéréotypées qu'elles sont moins intelligentes, ou qu’elles réussissent moins, mais que c'est davantage par qu’en étant conscient desdits stéréotypes, elles finissent par l’intégrer comme faisant partie de leurs caractéristiques. En conséquence elles agissent dans le sens de confirmer ces stéréotypes.

Prendre conscience de ces logiciels malveillants, induit donc la possibilité d’installer des logiciels dans le cerveau pour les nettoyer et contrer la menace de nouveaux virus.

Identifier toutes ces pensées limitantes qui nous empêchent d’avancer, de faire le saut qualitatif vers le bonheur, le succès, la liberté financière, …, ce n’est pas chose aisée. Une méthodologie simple pour les repérer, c’est quand ces idées reviennent lorsque vous voulez initier un projet ou vous engager dans une initiative :

— J’aimerais bien faire ça MAIS…

— Ce n’est pas fait pour moi.

— Je suis trop (âgé.e, gentil.e…) ou au contraire pas assez (sportif, fort.e…) pour faire ça.

— Je ne suis pas fait pour ça.

— Mes parents/amis/employeurs ne me laisseraient pas faire ça.

— C’est différent pour les autres.

— Je le poids du regard des autres si je le fais.

— Il se fait tard pour moi pour réussir cela.

— Je n’aurai jamais tout ce qu’il me faut pour le faire…

Quand ces pensées reviennent à répétitions, derrière elles-se cachent des croyances limitantes.


 Installer des logiciels de succès

La bonne nouvelle c’est qu’on peut reprogrammer son cerveau de façon à le rendre imperméable aux croyances limitantes et à le disposer au succès.

La programmation du cerveau au succès va consister à le rendre inaccessible à tout ce qui pourrait constituer un frein à l’atteinte des objectifs de succès qu’on se donne. En réalité, lorsqu’on a été infecté à travers l’école, la société, les amies, la famille, entre autres, par des idées négatives, on a tendance à voir le monde du côté négatif. La projection vers l’avenir s’en trouve par conséquent infestée. Lorsqu’on en prend conscience, identifie ces croyances qui empêchent de se projeter positivement,  il devient dès lors possible de changer de logiciel. Choisir de ne voir les choses que dans leur meilleur angle, de n’être sensible qu’à la positivité.


Comment cela est-il possible ?

La première chose à faire est d’éliminer tous les mots et expressions négatifs dans son vocabulaire. C’est un travail qui nécessite une grande volonté, associée à la vigilance et la patience (entraînement). Car il faut un minimum de temps pour développer une habitude. Les mots négatifs qu’on avance ne polluent pas que celui à qui on le destine. Ils polluent également celui qui les avance.

L’autre chose à faire c’est de s’y engager. Tout est possible à condition de s’y engager. Parce que l’engagement donne les moyens de faire. L’engagement à faire nourrit la conviction d’y arriver. Cette conviction de réussite qui, lorsqu’elle est suffisamment ancrée, dispose le cerveau à ne voir que les moyens de faire, à ne voir que les opportunités pour le faire. La conviction bien ancrée aveugle le cerveau sur les obstacles et les difficultés. Elle les rend donc invisible ouvrant donc l’esprit à de possibilités infinies. L’engagement donne le désir (force de motivation) sans laquelle vous ne résisterez pas à vous entraîner régulièrement jusqu’à ce que la nouvelle façon de faire programmée dans votre cerveau se transforme en habitudes, en acte réflexe.

Lorsqu’on ne perçoit que les moyens, lorsqu’on est disposé qu’à ne percevoir que les moyens objectifs qui conduisent à l’objectif qu’on se fixe, la réalisation de l’objectif devient évidente. Car  l’esprit nous offre, comme une révélation, le plan, la stratégie à mettre en œuvre pour réaliser cet objectif. C’est ça l’état d’esprit miracle. Le Miracle Mindset.

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The conqueror Mindset

  

jeudi 28 mai 2020

La souffrance au travail : briser le tabou

Une étude récente menée par l’ADP (Automatic Data Processing) révèle que parler de la santé mentale au travail reste un tabou. Environ un tiers (30%) de salariés en Europe auraient encore du mal à en parler.

  Depuis la Déclaration d’Alma-Ata établie à l’issue de la Conférence internationale sur les soins de santé primaire en 1978, les questions de santé et de bien-être au travail sont progressivement entrées dans les préoccupations de nombreux pays. Les entreprises doivent désormais prendre en compte la qualité de vie au travail des salariés. En France par exemple, toute entreprise d’au moins 50 salariés est tenue de mettre sur pied un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) (remplacé depuis peu par le Comité social et économique) dont la mission première est la prévention et la protection de la santé physique et mentale des travailleurs. Les concepts de risques psycho-sociaux, stress, fatigue, déprime, absentéisme, burnout et suicide, rythment ainsi la recherche dans le domaine de la santé au travail depuis quelques années. Ces concepts reflètent les facettes de la souffrance au travail. Des outils et programmes sont proposés par des chercheurs et des entreprises spécialisées, comme Moodwork, en vue de promouvoir le bien-être au travail. Pourtant, malgré cet intérêt croissant au bien-être psychologique des travailleurs, une étude récente menée par l’ADP sur des salariés en Europe révèle qu’il reste difficile de parler de la santé mentale au travail. 30% de travailleurs seraient mal à l’aise à révéler ces problèmes et 28% de travailleurs pensent que leur employeur ne s’y intéresse pas du tout. Comment peut-on expliquer ce silence ?

Comprendre la difficulté à verbaliser les problèmes de santé mentale au travail

Les raisons de la peur de parler de la souffrance au travail sont à chercher dans les croyances qui entourent la santé mentale en général. Les croyances sont définies comme l’adhésion à des idées et opinions qu’on prend pour vraies alors qu’elles ne peuvent pas être prouvées. Dans un article publié récemment dans la revue Raison présente, Jacques Marescaux explique que les croyances au sujet de la santé mentale n’ont pas beaucoup évolué. Il y persisterait des croyances qui nourrissent chez des personnes qui en souffrent du stress, un sentiment de honte et de culpabilité. Ceux-ci se sentiraient inférieurs aux autres, d’où la peur d’exprimer leur souffrance. Cette étude de Jacques Marescaux permet de comprendre les résistances des travailleurs à parler de leur santé mentale. Par ailleurs, les recherches mettant en exergue le déni du burnout chez un grand nombre de salarié vont dans le sens de cette persistance des croyances qui nourrissent la peur de parler de la santé mentale. En effet, l’étude “ Test my Burn-out”, menée par le Lab RH et la start-up Moodwork, montre par exemple non seulement qu’une proportion importante de travailleurs explique les risques de burnout pour soi et pour autrui par des causes internes incontrôlables, mais aussi ne se rend pas compte de l’importance de ces risques pour soi. Cette erreur fondamentale d’attribution tend à rendre le travailleur unique responsable de sa santé mentale au travail. Toute chose susceptible de justifier sa résistance à en parler, par peur de passer pour une personne incapable, irresponsable, inférieure aux autres et partant, d’avoir à faire face à la stigmatisation dans son environnement de travail. Par erreur fondamentale d’attribution, on entend cette tendance à accorder une importance disproportionnée aux caractéristiques internes d'une personne (caractère, intentions, émotions, connaissances, opinions) au détriment des facteurs externes et situationnels (faits) dans l’explication des évènements. L’erreur fondamentale d’attribution constitue un biais important dans la perception qu’il faudrait déconstruire. Ce qui nécessite de libérer la parole, de communiquer et de donner les moyens aux salariés de pouvoir verbaliser leurs ressentis dans le cadre du travail. Comment cela peut-il être possible concrètement ?

Libérer la parole et former pour déconstruire les croyances     

Pour lutter contre les croyances qui tendent à stigmatiser les personnes souffrant de maladies mentales, Jacques Morescaux propose d’informer et de former.

Dans le cadre du travail, l’information pourrait consister à présenter les facteurs objectifs (et factuels) de la qualité de vie au travail en insistant sur le rôle que doit jouer chaque acteur de l’organisation, de l’employé au bas de l’échelle hiérarchique au top management. L’information doit pouvoir permettre la prise de conscience par les employés de la nécessité de s’exprimer sur leur santé mentale au travail. De parler de leurs craintes et difficultés, de pouvoir se confier aux personnes susceptibles de les aider. La banalisation du discours sur la souffrance  au travail est donc un levier important de promotion du bien-être au travail. Les salariés doivent aussi être formés sur les questions de bien-être et de souffrance au travail.

La formation devrait permettre de donner les outils et les moyens à chaque travailleur, lui permettant de pouvoir détecter les signaux d’alerte, les menaces à sa santé mentale et de prendre des mesures adéquates. La formation doit permettre également de développer la confiance en soi des salariés et leur capacité à s’exprimer sur leur ressenti au travail, de pouvoir identifier et parler de leurs inquiétudes quant à leur santé mentale au travail sans peur d’être jugés. Ceci implique le développement de la confiance interpersonnelle, c’est-à-dire la capacité à faire confiance aux autres acteurs de l’environnement de travail, que ceux-ci soient des supérieurs hiérarchiques ou non. A ce propos, Sami Ullah,Syed Anwer Hasnain, Adeel Khalid et Arslan Aslam montrent, dans un article publié en 2019, que la confiance interpersonnelle tout comme le conflit interpersonnel sont des déterminants du bien-être au travail.  

lundi 25 mai 2020

Vivre d'internet en 2020 c'est possible: le secret

La crise sanitaire que traverse le monde actuellement, due à la pandémie Covid 19, a eu d'énormes conséquences socio-économiques. Si de nombreuses entreprises ont payé et continuent à payer le prix le plus fort, avec un impact qui ne va pas tarder à se faire ressentir sur l'emploi, quelques unes ont vu, quant à elles, leur chiffre d'affaire faire un grand bon. Il s'agit davantage des entreprises du digital. Toutes choses qui rappellent par ailleurs que le marché du digital a encore de beaux jours devant lui.

L'expérience du confinement aura été l'occasion pour une bonne proportion de la population mondiale, de faire l'expérience du télétravail, permettant aux uns d'allier la passion d'internet et le travail (donc l'utile et l'agréable) et aux autres de découvrir de véritables niches de revenus complémentaires.

Que ce soit dans la perspective de rallonger les fins de mois (en créant des revenus complémentaires) ou dans celle (et je souhaite que ce soit le cas) de générer des revenus qui permettent de vivre décemment et de ne plus dépendre d'un emploi salarié, cet article est pour vous (État d'esprit de conquérant).

Il vous donne quelques clés incontournables pour gagner de l'argent avec les médias sociaux tel que Youtube, Instagram et facebook. Et même les blogs. N'hésitez pas à cliquer sur les textes en surbrillance pour accéder aux divers liens attachés.

Youtube est excellent moyen pour gagner de l'argent. C'est un véritable cash machine pour ceux qui savent s'y prendre. Contrairement à ce qui en est dit dans de nombreux articles sur internet, on ne devient pas youtubeur professionnel du jour au lendemain. Il faut en connaître les secrets. Se former apparaît donc d'une importance capitale. Cette formation (Youtube secret) vous montrera comment transformer votre chaîne youtube en véritable entreprise, comment trouver les contenus les plus attrayants et les secrets de sa monétisation.

Instagram permet aujourd'hui d'engranger des revenus. A condition d'observer au moins les étapes suivantes: trouvez une niche rentable (pour expliquer la notion de niche en de termes simples, il s'agit de définir le thème, la ligne éditoriale de votre page, bref le produit que vous voulez vendre et qu'il soit vendable auprès d'une cible que vous aurez identifié); construire votre communauté (il vous faut avoir une "fan base". Cela ne sera fera pas du jour au lendemain. Mais la qualité du travail fait sur votre page fera le travail pour vous); une fois que vous avez une importante communauté qui vous suit, vous pouvez leur proposer des produits en affiliation (l'affiliation est la meilleure façon de gagner de l'argent sur les réseaux sociaux sans faire de publicité). Vous pouvez également proposer des produits en vente direct sur votre page ou faire du démarchage sur des marques (ce dernier aspect suppose que vous ayez une forte communauté et que les marques trouvent en cette communauté sa cible). L'inscription (accès au paiement) à la formation (lien de formation) recommandée ici vous donnera les étapes à suivre pour développer votre compte instagram et gagner de l'argent, mais aussi des tuto pratiques, des bonus et un accès à vie à la formation pour en tirer pleinement profit.

Aujourd'hui, il est possible de tirer des revenus de facebook à travers l'affiliation des produits. En effet, plusieurs sites d'affiliation, à l'instar de 1TPE , donnent la possibilité de proposer des produits en affiliation sur facebook avec des liens appropriés qui ne sont pas rejetés par ce réseau social. Vous pouvez directement bénéficier d'une liste des produits les plus rentables sur 1TPE à un prix très modeste au regard du potentiel de retour sur investissement qui est énorme.
Conqueror Mindset
A suivre: Créer et rentabiliser son blog